Les frais généraux, une source de profitabilité.

Chrysalide Journal Information EntrepriseDécouvrez l’article du Journal Information Entreprise qui explique comment PAY-BACK Group se réinvente avec Chrysalide.

Cette nouvelle démarche apporte enfin la réponse à la problématique de maîtrise des budgets comme en témoignent de grandes enseignes de la distribution.

 

PAY-BACK Group créé en 1996 par Pierre-André Gardez (son Président fondateur) avait pour ambition, d’aider les acteurs de la grande distribution à récupérer des manques à gagner dans l’application de leurs conditions d’achats. Après 20 ans d’existence, PAY-BACK Group se réinvente avec Chrysalide. Cette nouvelle démarche apporte enfin la réponse à la problématique de maîtrise des budgets… Pierre-André Gardez et Mathias Dievart (Directeur Exécutif), nous répondent.


Informations Entreprise : Quels sont les enjeux de votre marché à l’heure actuelle ? Quelle approche avez-vous pris le parti de développer ?

Mathias Dievart : Le ralentissement de l’économie, vécu depuis plusieurs années, sur la plupart des marchés complique la mise en œuvre de relais de croissance. Cette situation oblige les acteurs économiques à chercher de la profitabilité dans les moindres détails de leur organisation. Les enjeux de notre marché : « Identifier de nouvelles sources de rentabilité et de développement ». Face à ces enjeux, Chrysalide a choisi de combiner une approche qui allie un savoir-faire BIG DATA prédictif avec des audits métiers spécialisés.

IE : Que proposez-vous concrètement à vos clients ?

Mathias Dievart : Chrysalide est une démarche de smart management des frais généraux. Après un diagnostic tridimensionnel (Datas, Hommes et Processus) nous proposons de mettre en œuvre un plan d’actions opérationnel et stratégique qui vise à mieux acheter, mieux consommer et mieux piloter en vue d’optimiser les budgets en cours, mais surtout d’anticiper leurs futurs ! Dans un premier temps, Chrysalide cible les postes de dépenses en décalage avec les usages constatés sur le marché et/ou au sein de l’entreprise. Puis, nous enrichissons les données de gestion et d’usage de nos clients par des informations contextuelles. Par exemple, en grande distribution [ou en Retail] sur les postes de dépenses énergétiques, nous corrélons des données de consommation à la fréquentation client, aux données météorologiques, et de vétusté des équipements énergivores à des fins de calculs d’atterrissage budgétaire, d’anticipation de facture et de prédiction de consommation. Ces données servent aussi à nos partenaires experts métiers pour leurs travaux de réflexions stratégiques et opérationnelles sur les processus et les hommes. Ces croisements d’informations de gestion avec des données externes à l’organisation permettent donc d’affiner la prédiction des budgets, de générer des économies de consommation et de fonctionnement tout en permettant de piloter ses dépenses sans mauvaise surprise. Une analyse de la valeur complète l’ensemble.

IE : Vous expliquez disposer d’une expérience de 20 années en matière de gestion intelligente des dépenses. Quel lien existe-t-il entre l’offre Chrysalide que vous proposez aujourd’hui à vos clients et votre expertise passée ?

Pierre-André Gardez : J’ai créé PAY-BACK Group il y a 20 ans avec l’ambition initiale d’inscrire mon expertise dans un domaine tout droit venu des États-Unis (et de la grande distribution) connu sous le nom d’Audit Recovery. Concrètement, lorsqu’une enseigne ou une entreprise achète, elle aspire forcément à négocier les meilleures conditions. Notre métier de base c’est la collecte et l’analyse de données de gestion à des fins d’identification et de recouvrement de manques à gagner pour nos clients. En 2008 ce métier a été décliné une première fois dans un nouveau Domaine d’Activité Stratégique (DAS) : l’analyse des baux commerciaux. Aujourd’hui, grâce à notre savoir-faire en collecte et traitement de données diverses, nous ouvrons un nouveau DAS sur BIG DATA des données de gestion : Chrysalide

E : Vous inscrivez-vous dans un marché concurrentiel ? Dans l’affirmative, quels sont vos points de différenciation ? Et en quoi êtes-vous innovants ?

Mathias Dievart  : la concurrence n’est pas frontale, elle est soit stratégique soit opérationnelle. Nous sommes les 2 à la fois renforcés par une proposition de valeurs liée au BIG DATA « métier » ! L’association de ces 3 éléments nous démarque complètement de la concurrence.

IE : Au final, que souhaitez-vous apporter/permettre à vos clients ?

Pierre-André Gardez&Mathias Dievart  : de la maîtrise, de la vision et de la profitabilité durable tout simplement, ce n’est pas un souhait mais un engagement !

informations entreprise

Ce qu’ils en pensent…

La connaissance, avec le même degré d’analyse et de granulométrie des achats indirects, trans canal, trans métier et trans pays au sein du Groupe, est un progrès et un confort considérable qu’il aurait été compliqué et chronophage de mener en interne. Le fait que la démarche soit pluridisciplinaire évite la multiplicité des intervenants et la redondance des coûts. Les premiers gains étaient ambitieux et sont pour l’instant au rendez-vous. J’attends de Chrysalide de la vision en étant force de proposition sur des pratiques métiers innovantes et pérennes, adaptées à l’ADN et aux Hommes de l’entreprise, pour mettre en place des sources de non dépenses profitables et durables dans le but de mieux servir nos Clients, nos Collaborateurs et nos Actionnaires, tout sauf du Cost Killing …

Stéphane G. de Montauzan – Auchan Retail France

Nous utilisons Pay-Back depuis de nombreuses années dans le domaine de l’audit recovery, la démarche Chrysalide est intéressante car elle permet de capitaliser sur les données stockées et la connaissance client. Cela permet d’aller plus en profondeur dans nos analyses et donc une meilleure maîtrise et anticipation des coûts. J’attends principalement de l’innovation dans le domaine de la gestion des données internes enrichies des données externes, et dans les outils de suivi de la performance extra financière. En effet la partie BI finance est bien développée, en revanche pour l’extra financier il n’existe pas d’outil de procurement qui possède cette capacité à analyser la totalité des catégories d’achats de frais généraux.

Jean Pierre Vignes– Associé Jicap Performance ex directeur des achats non marchands groupe Carrefour

Chrysalide répond à un besoin partagé par toutes les entreprises mais auquel il est toujours difficile pour ne pas dire impossible de répondre concrètement et efficacement : le besoin de se comparer à d’autres acteurs fussent-ils du même secteur, de taille comparable ou sur des problématiques / thématiques comparables. L’accès aux études et benchmarks est difficile, coûteux et pour une qualité souvent médiocre. Avec Chrysalide, nous avons enfin la possibilité de voir concrètement où se situent nos forces et surtout nos marges de progrès, avec une quantification du potentiel d’amélioration. Cela représente un incentive majeur pour se projeter, analyser les règles de fonctionnement, processus et outils en place afin de tendre vers l’excellence opérationnelle. Chrysalide présente bien d’autres avantages :

  • pouvoir en temps réel vérifier la bonne application des conditions négociées et ainsi détecter les erreurs de facturation de nos partenaires, sans que cela soit consommateur de temps et de ressources administratives / comptables / financières.
  • intégrer les multiples reportings fournisseurs en un point unique, sous des formats préétablis et unifiés pour une catégorie donnée, rendant les consolidations enfin possibles et beaucoup moins consommatrices de temps ; on est alors doté d’informations essentielles permettant de mieux piloter la consommation et les coûts liés aux différentes catégories d’achats. L’idée est de ne plus dépendre du bon vouloir des fournisseurs, de leurs capacités ou limites en termes de reporting et d’informatique.

Nous attendons de Chrysalide :

  • Des données lisibles, mises à jour en temps réel et – bien évidemment – directement utiles et comparables pour se benchmarker à d’autres entreprises du même secteur, de taille comparable ou avec des problématiques similaires. – Des ratios de consommation, d’utilisation qui soient spécifiques au(x) métier(s) associé(s) aux catégories d’achat.
  • Des informations prédictives, permettant de se projeter et de rendre les processus budgétaires moins longs et surtout avec une plus grande valeur ajoutée des achats.

Nicolas Lepycouche – Directeur des achats – DARTY

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